IRAK: À Qaraqosh, où les réfugiés affluent, les prêtres se sont retrouvés à quatre heures du matin pour tenter de gérer la situation.

Publié le par Patrice Sabater

"À Qaraqosh, où les réfugiés affluent, les prêtres se sont retrouvés à quatre heures du matin pour tenter de gérer la situation. Que faire des centaines de familles, chrétiennes et musulmanes, qui arrivent à pieds, croyant trouver un asile, et se retrouvent dans une ville elle-même en danger ? 150 d'entre eux ont été accueillis dans le Couvent des Dominicains, mais les autres ? «Les gens ne savent plus où aller, témoigne le Père Ameer Jaje, op. Qaraqosh, endroit traditionnellement éloigné des conflits, a accueilli de nombreux réfugiés. Mais là, la ville est elle-même menacée. Comment pourrait-elle garantir la sécurité de tous ces gens ?»"

*Qaraqosh : ville près de Mossoul, où 98% de la population est chrétienne, en majorité syriaque catholique. Tous pratiquement parlent encore le Sureth (araméen moderne).

Institut Assyro-Chaldéen-Syriaque

le 10 juin 2014

IRAK: À Qaraqosh, où les réfugiés affluent, les prêtres se sont retrouvés à quatre heures du matin pour tenter de gérer la situation.
IRAK: À Qaraqosh, où les réfugiés affluent, les prêtres se sont retrouvés à quatre heures du matin pour tenter de gérer la situation.IRAK: À Qaraqosh, où les réfugiés affluent, les prêtres se sont retrouvés à quatre heures du matin pour tenter de gérer la situation.