TERRE SAINTE : La Coordination des évêques en Terre Sainte se penche sur l’affaire Crémisan

Publié le par Patrice Sabater

TERRE SAINTE : La Coordination des évêques en Terre Sainte se penche sur l’affaire Crémisan
TERRE SAINTE : La Coordination des évêques en Terre Sainte se penche sur l’affaire Crémisan

La Coordination Terre Sainte

se penche sur l’affaire Crémisan

BEIT JALA – Les évêques de la Coordination Terre Sainte se sont rendus ce mardi 13 janvier 2015 dans la Vallée de Crémisan, pour constater l’évolution du projet du mur de séparation qui séparera cinquante familles palestiniennes et chrétiennes de leurs terrains.

Située dans les frontières de la ville de Beit Jala, occupée en 1967, la vallée de Crémisan a accueilli ce mardi les seize évêques de la Coordination Terre Sainte, venus d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Afrique du Sud. Ils ont été reçu par le Père Faysal Hijazeen, prêtre administrateur de la paroisse de Beit Jala, accompagné de l’avocat de la Société Saint Yves, qui défend la cause de Crémisan, en présence de représentants des familles propriétaires de ces terrains, parmi lesquels M. Ricardo Hani. Etait présent également le Consul Général Britannique.

Dans son discours de bienvenue, le Père Faysal a essayé d’expliquer et de résumer l’affaire Crémisan et du mur. Suite à ce discours, les avocats de la société Saint Yves ont poursuit l’explication, en s’appuyant sur des cartes et des études, pour souligner les dimensions politiques et économiques d’une telle mesure, mais aussi ses conséquences pour l’école des sœurs.

Les évêques de la Coordination Terre Sainte viennent avant tout apporter leur soutien aux opprimés de Terre Sainte. Après Gaza, ils se sont rendus à Beit Jala pour suivre de près la situation d’injustice qui menace la vallée. De retour dans leurs paroisses et dans leurs pays, ils se feront la voix des sans-voix.

Quant au représentant des familles, M. Hani, il a expliqué que la construction du mur sur les terrains des habitants de la ville de Beit Jala est une offense contre la vie normale des gens, qui s’en trouvera brisée. Car les terrains de la vallée de Crémisan – terrains agricoles plein d’oliviers – sont très fertiles. Exproprier ces terrains aura des conséquences graves sur la vie des familles qui les cultivent. « c’est un crime qu’il faut arrêter ». M. Hani a terminé en attirant l’attention sur les conséquences écologiques d’un telle mesure pour la région.

Beaucoup d’agences de presse, locales et internationales étaient présentes et ont pu interviewer un bon nombre d’évêques et de prêtres, ainsi que le Consul Britannique, afin de transmettre au monde une image claire de ce qui se passe à Crémisan, et comment les chrétiens de Palestine s’en trouvent affectés.

Source : LPJ. org - Waseem Kasabri

14 janvier 2015

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