Proche-Orient: Des saints comme des fleurs du LIBAN... le capucin Frère Jacques

Publié le par Patrice Sabater

Proche-Orient: Des saints comme des fleurs du LIBAN... le capucin Frère Jacques
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Le Bienheureux P. Jacques Haddad a enseigné chez les Frères à Alexandrie

Le Père Jacques Haddad, béatifié par le Pape Benoît XVI, dimanche 22 juin au Liban, a été professeur d'arabe en 1892-1993, dans un Collège des Frères à Alexandrie.
Selon sa biographie due au Père Salim Rizlkallah, OFM Capucins, cette année en Egypte fut déterminante pour l'éclosion de sa vocation religieuse.
Il rentra dans son pays natal et devint Capucin, avant de fonder la Congrégation des Soeurs Franciscaines de La Croix du Liban.


 

Brève biographie d'Abouna Yacoub tirée de ZENIT


Témoin de l'amour et de l'accueil chrétiens dans le monde arabe

Le Père capucin libanais Abouna Yaaqub, Jacques Haddad (au siècle Khalil), de Ghazir, fondateur de la Congrégation des Sœurs franciscaines du Liban, et mort en 1954, à l'âge de 79 ans, a été béatifié dimanche matin à Beyrouth.

La célébration était présidée, au nom du Pape, par le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal José Saraiva Martins.

Au terme de la prière dominicale de l'angélus, Benoît XVI a eu une pensée pour le nouveau bienheureux, souhaitant « de tout son cœur que l'intercession du bienheureux Abouna Yacoub unie à celle des saints libanais, obtienne pour ce bien-aimé pays martyrisé, qui a trop souffert, de marcher enfin vers une paix stable ».

Abouna Yacoub El-Haddad, troisième de cinq frères, est né au Liban le 1 février 1875. En 1892, alors qu'il se trouvait en Egypte pour enseigner, il reçoit un appel au sacerdoce, et l'année suivante décide d'entrer chez les frères franciscains de Khashbau, où il prononcera ses vœux perpétuels en 1898 et sera ordonné prêtre en 1901.

Durant la Première Guerre mondiale, on lui confie alors la gestion du couvent jouxtant la Cathédrale St Louis à  Beyrouth. Il se consacre aux enfants des campagnes, en faisant construire des écoles primaires. Abouna Jacques a également donné naissance au Tiers Ordre Franciscain, masculin et féminin.

Sur les pas de saint François d'Assise, le bienheureux libanais a pratiqué inlassablement toutes les dimensions de la charité face aux misères physiques et morales de son prochain.

Immédiatement après la première guerre mondiale, il a acheté une colline à Jall-Eddib pour y construire une église et ériger une croix. Cet endroit deviendra un lieu d'accueil pour les prêtres malades et les pauvres en quête d'assistance.

Pour y continuer son œuvre, Abouna Yacoub a fondé en 1930 la congrégation religieuse des Sœurs Franciscaines de la Croix du Liban qui, depuis, veille sur les handicapés moteurs et mentaux, les personnes âgées et incurables, abandonnées par leurs familles et par les hôpitaux, et s'occupe des orphelins et de leur éducation.

Le postulateur de sa cause en béatification, le père Florio Tessari a rappelé, dans un entretien à Radio Vatican, qu'Abouna Jacques était un inlassable prédicateur au Liban, en Palestine, en Iran et en Syrie.

« Ses 24 volumes de discours écrits à la main et en arabe, a-t-il ajouté, témoignent de son engagement en faveur de l'évangélisation, et de son activité sociale. Il a fondé des écoles, des hôpitaux et des orphelinats ».

« On dit de lui qu'il était 'un autre saint Vincent de Paul ', 'le Don Bosco' et 'le saint Joseph Cottolengo du Liban' pour ses œuvres de bienfaisance qui jaillissaient de son christocentrisme franciscain».

«Cette immense charité, qu'il exprimait par une multitude d'initiatives, naissait de son incorporation vitale au Christ, souffrant en lui et dans ses membres, dont la Croix tant aimée fut la théologie et la conduite de sa longue vie sacerdotale », a-t-il souligné.

« Pas de ciel sans croix, écrivait le Père Jacques. Qui veut le Ciel sans souffrances ressemble à quelqu'un qui veut acheter quelque chose sans argent ».


Abouna Yacoub est mort le 26 juin 1954, une croix serrée contre lui. C'est dorénavant le jour de sa fête annuelle dans l'Eglise.

Biographie plus détailée sur le site des Soeurs de la Croix : http://www.congfcl.org/